Partage BAD définition: Base Autonome Durable Echange projets et réalisations

Le castor

Baron perché
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Un petit sujet pour tous ceux qui veulent parler de leur Base Autonome Durable celle qu’ils ont pu acheter.
Moi personnellement je reste à l’écoute de ceux qui veulent aussi présenter leur BAD.
Alors qu’est-ce que c’est qu’une base autonome durable pour ceux qui ne le savent pas : c’est un endroit où on va pouvoir demeurer en autonomie etassez longtemps.
C’est un terme qui revient dans les propos des survivalistes bien entendu, mais aussi de ceux qui veulent vivre une vie en marge. Le but de ses endroits et d’établir une cabane, une cabane enterré, une yourte ou d’acheter un château selon ses moyens et selon son degré de protectionnisme. Je propose sur ce sujet de poster pour échanger sur les avantages et les qualités de certains lieux, de certaines régions. On peut intervenir en mentionnant le côté nourriture, le côté énergie, le côté protection De ses déplacements, le côté surveillance de ses biens, côté accueil de ses hôtes et d’autres paramètres comme l’élevage et les besoins en énergie. Je viens d’apprendre ce terme alors que je travaille sur ce projet depuis plus de 15 ans et notamment à l’aide de ce site Internet où j’ai trouvé mon terrain. ;)
 

jim

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J'aime le terme mais il y a un côté château fort qui me sourire quand on voit qui en parle. Ça relève un poil du fantasme. Je pense que la BAD est bien à réaliser mais difficile de gérer un terrain comme un camp retranché. Même en cas de crise mal gérée.
 

retrait

Baron perché
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Lozère bientôt
Concernant aller base autonome durable avec un poste défense comme c'est souvent causé par les youtubeurs.... Pour ma part, je suis d'accord avec @jim. En effet pouvoir vivre dans sa petite vallée dans un cocon ou sur son petit plateau dans un Éden où on sera à l’abri de tout et en autonomie, cela relève des doux rêveurs.

-En effet la base doit être autonome et pouvoir gérer une alimentation de bonne qualité.

Mais en cas de défense, là ça va être très compliqué, en effet si il y a des personnes qui viennent racketter ou investir les lieux, il est fort probable que ce soit des personnes en reconnaissance ou des gros groupes donc où le résultat sera partiel car vous aurez eu un effet de surprise ou ce sera un échec car il y aura une masse. Exemple:
S'il y a un véhicule abandonné (car piégé) ou une personne blessé ou pire, vous conviendrez qu’il faudra évacuer votre spot pour un très long terme, sinon bonjour les nuits blanches. La deuxième possibilité c’est que vous ayez des personnes qui ne soit pas malveillante et que là vous fassiez une grosse erreur de jugé suivi agression, alors que vous pouvez éventuellement les aider et récupérer peut-être des contreparties financières ou autre. Donc en définitive, résider sur une BAD est pour moi une erreur en cas de crise sauf pour les insomniaques H24. Je pense qu’il faudra être quoi qu’il arrive fluide discret et surtout ne pas mettre les œufs dans le même panier. Quand je vois des bases autonomes durables avec des gens qui ont des armes et des oies des canards ou des animaux qu’on peut entendre à 3 km à la ronde ça me fait sourire. Il y a vraiment de très gros rêveurs sur les réseaux sociaux et chez les YouTubeurs.
Après on peut penser en terme de groupes et de clans mais là il faut avoir une production de denrée, bien conséquente et cacher beaucoup de monde en cas de gros soucis c’est pas très simple. Mais c’est une bonne formule en cas de consolidation d’une vie en autonomie de nos jours et pour pouvoir tester d'autres schémas sociaux.

Donc en conclusion, je dirais que une base autonome durable c’est bien actuellement, c’est bien de concevoir ceci pour vivre au naturel comme fermier peut le faire, mais de penser que cela va être une bulle en dehors du temps et des soucis parce que on aura énormément, ça me paraît totalement illusoire. Au moyen âge, il y avait des châteaux forts et les personnes n’était pas moins intelligente que nous. Et même pas de Google Earth. Alors stop les gars.
 
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Babs

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Merci de rester sur une thématique d'autonomie et de vie en cabane. ;)
 

retrait

Baron perché
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Lozère bientôt
@jim, c'est sur. C'est un réquisitoire bienveillant contre certaines théories de la bulle d'eden. Pour certains, je pense qu'ils devraient réaménager leur cabane pour en faire un havre de paix et un endroit zen. Certains profitent pour faire une zone très entassées de tout un tas de baches et de matériels plastiques.
 

Babs

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On peut très vite partir en vrille sur ces sujets. Je me suis égarée sur une vidéo du suisse barbu. Il est pathétique. Là, pour le coronavirus, on sentait qu'il bavait à l'idée de se replier à manger ses conserve de thon. On l'entendais faire "tatattattatataa," le bruit d'une mitraillette, et dire c'est de l'humour. Mon oeil
Je pense que l'on doit avoir un petit cabanon avec une harmonie de champs et de forêts, de plantes et fleurs et d'un joli potager. Un endroit zen comme dit @retrait . Reculé pour prendre des bonnes ondes. Reculé pour se faire oublier sans fusil.
 

aîemama

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La base autonome durable est un fantasme. Ou bien il faut aller dans un endroit très reculé, et avec une construction sous couvert, des cultures disséminés km de piste minimum, planter entre les arbres fruitiers qui ont la bonne idée de rester très circulaires et innover des architectures de planches de culture, ni rondes ni carrés.

Le meilleur moyen c'est comme dans les western, c'est de filer en planquant les vivres. S'il y a agression vitale ou destruction, alors là, perdu pour perdu, il faut éliminer le souci.
Ces cabanes devrait être au bout de chemin rapidement camouflables.

Si vous avez un endroits non repérable de la route en Lozère et invisible par Google, C'est bon. Ou acheter un hameau. isolé aussi. Pour être nombreux.
 

pierre81

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Personnellement, je pense que tous ces projets ne sont valables que si l'on a un minimum de confiance en l'humanité. Si l'on part du principe que le monde est pourris et que ce sera chacun pour soi, c'est foutu d'avance. On ne peut pas parler de havre de paix si l'on vit seul, reclus et dans la peur! Forcément, il y aura toujours des profiteurs ou des gens sans scrupules, mais on ne pourra s'en protéger qu'à la seule condition de rester ensemble avec un vrai projet de vie sociale.
 

Pilou

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La BAD est un concept introduit par Michel Drac dans son livre G5G ou Guerre de cinquième Génération. Il a été repris par Pietro San Giorgio dans son best seller Survivre à l’effondrement Économique, en en faisant un bunker plein de réserves de nourriture à défendre en famille. Cela plait aux survivalistes.....
C’est une erreur grave, car il manque le nombre et la communauté.
La BAD, c’est la ferme fortifiée, qui a peuplé le paysage de France, des Gaulois au XVIII eme siècle. Ferme car il faut de la terre cultivable, des pâturages pour les animaux, de l’eau, source ou rivière, des bois et un habitat fortifié car il faut pouvoir se défendre contre les bandes errantes historiques. Il vaut mieux alors se trouver en moyenne montagne à l’écart des grands axes.
Une BAD c’est au moins trente adultes , plus les enfants de tout âge, organisés, entraînés , capables de manier aussi bien la charrue que le fusil, vivant non en autarcie mais en réseau avec les BAD environnantes, capables de s’épauler les unes les autres. Penser au kibboutz israélien en 1948....
Une BAD, c’est une micro société avec tous les problèmes que cela pose. Il y faut un règlement intérieur et une adhésion complète de ses membres. Il y faut une direction collégiale ou tournante pour éviter le despotisme. Il y faut un panorama des compétences, du militaire au médecin en passant par l’instituteur. Tout le monde a reçu une formation militaire et sait se servir des armes. Ces armes ne se limitent pas aux fusils de chasse, il faut l’équivalent de ce que peut arriver en face, fusils d’assaut, carabines longue portée, etc...
Alors là, vous pouvez envisager de survivre à un effondrement, de participer à l'élimination physique des bandes de pillards, indispensable avant de refaire société.
Sinon, abstenez-vous, vous êtes des morts en sursis.
Désolé d’être un peu cash, mais les bisounours n’ont qu’un temps.
.
 

Pilou

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Lisez ou relisez MALEVIL de Robert Merle et « Le camp des Saints » de Jean Raspail.....
 

pierre81

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Ce que vous décrivez, c'est l'enfer, c'est une microsociété martiale, hiérarchisée et sectaire avec, j'imagine, un despote, grand maitre à penser, ayant tout pouvoir sur ses disciples. De mon coté, je vous invite à visiter le mouvement "colibri" et lire Pierre Rabhi Il faut d'abord penser qu'un monde meilleur est possible, si l'on veut construire quelque chose de viable et perenne. Quant à choisir entre bisounours et malevil, pour moi le choix est facile! Bien amicalement...
 

Pilou

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J’ai lu Rabhi et bien d’autres, et suis Colibri, Ami de la terre, Shifter,....
Le sujet est la BAD. Je vous donne le résultat de mes réflexions que vous avez d’ailleurs mal lues. Malevil est une approche réaliste de ce que pourrait être un monde post-effondrement. Le nier , c’est peut-être courir un risque.
La BAD est une option. Il en existe d’autres. Mais la petite cabane familiale isolée peut être autonome mais pas durable.
Quant au monde meilleur, il ne faut hélas pas rêver. Le révérend Père Marcel Domergue a écrit quelque chose de très fort à ce sujet:
« L’homme est un transgresseur. Il est par nature celui qui s’insurge contre sa finitude. L’homme doit arracher sa liberté à l’indifférence de la Nature et à l’hostilité, réelle ou supposée, de l’Autre. Rêver d’un âge d’or où la violence n’existerait pas, revient en fait à détruire qui nous sommes. Toute notre histoire est à la fois un effort pour dominer le monde et sa contingence et un effort pour réduire à zéro les conflits qui en découlent, c’est à dire aboutir à ce qui nous détruirait en tant que tel, en tant que transgresseur..... C’est très troublant, mais c’est ainsi. »
Bien cordialement,
 

retrait

Baron perché
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Lozère bientôt
J’ai lu Rabhi et bien d’autres, et suis Colibri, Ami de la terre, Shifter,....
Le sujet est la BAD. Je vous donne le résultat de mes réflexions que vous avez d’ailleurs mal lues. Malevil est une approche réaliste de ce que pourrait être un monde post-effondrement. Le nier , c’est peut-être courir un risque.
La BAD est une option. Il en existe d’autres. Mais la petite cabane familiale isolée peut être autonome mais pas durable.
Quant au monde meilleur, il ne faut hélas pas rêver. Le révérend Père Marcel Domergue a écrit quelque chose de très fort à ce sujet:
« L’homme est un transgresseur. Il est par nature celui qui s’insurge contre sa finitude. L’homme doit arracher sa liberté à l’indifférence de la Nature et à l’hostilité, réelle ou supposée, de l’Autre. Rêver d’un âge d’or où la violence n’existerait pas, revient en fait à détruire qui nous sommes. Toute notre histoire est à la fois un effort pour dominer le monde et sa contingence et un effort pour réduire à zéro les conflits qui en découlent, c’est à dire aboutir à ce qui nous détruirait en tant que tel, en tant que transgresseur..... C’est très troublant, mais c’est ainsi. »
Bien cordialement,
Là, on a du lourd avec Pilou. Des références et du recul. Bravo. Le petit hic c'est que 30 personnes c'est lourd à gérer et notamment en nourriture fraîche. C'est 4000m2 de maraîchage, un gros poulailler d'une vingtaine de poules min et un coq, oies et canards et un troupeau de brebis avec un méchoui par quinzaine. Dans l'idée. Avec un peu de chasse. Il faut un hameau et on retrouve le côté ferme fortifiées.
 

pierre81

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J’ai lu Rabhi et bien d’autres, et suis Colibri, Ami de la terre, Shifter,....
Le sujet est la BAD. Je vous donne le résultat de mes réflexions que vous avez d’ailleurs mal lues. Malevil est une approche réaliste de ce que pourrait être un monde post-effondrement. Le nier , c’est peut-être courir un risque.
La BAD est une option. Il en existe d’autres. Mais la petite cabane familiale isolée peut être autonome mais pas durable.
Quant au monde meilleur, il ne faut hélas pas rêver. Le révérend Père Marcel Domergue a écrit quelque chose de très fort à ce sujet:
« L’homme est un transgresseur. Il est par nature celui qui s’insurge contre sa finitude. L’homme doit arracher sa liberté à l’indifférence de la Nature et à l’hostilité, réelle ou supposée, de l’Autre. Rêver d’un âge d’or où la violence n’existerait pas, revient en fait à détruire qui nous sommes. Toute notre histoire est à la fois un effort pour dominer le monde et sa contingence et un effort pour réduire à zéro les conflits qui en découlent, c’est à dire aboutir à ce qui nous détruirait en tant que tel, en tant que transgresseur..... C’est très troublant, mais c’est ainsi. »
Bien cordialement,
Je sais bien que le sujet initial est la BAD, mais lors de mes diverses lectures sur ce sujet, j'ai souvent perçu, derrière ce mode de survivance et d'autodéfense, une forme ambiguë de déification de la violence vue comme inéluctable ou pire, libératrice. C'est juste mon propos et je t'assure que je ne prétends en aucun cas détenir une quelconque solution ou vérité absolue!
Le survivalisme se trompe en ne cherchant exclusivement qu'à répondre à des problèmes d'approvisionnement matériels, le problème essentiel sera "comment vivre ensemble?"
 

Pilou

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Bonjour,
Pour Retrait,
Tu n’es pas loin du compte. Quand je songeais à la BAD, je me disais qu’il existe certainement en Ardèche, Lozère, Pays cévenol, Aveyron, des mas ou dès hameaux abandonnés, car trop loin de tout dans notre monde moderne, mais qui avaient permis à des générations de vivre sur ces terres. Les Cévennes, c’est 350 ans d’histoire, à construire des restanques, cultiver la châtaigne et élever des cochons. J’avais trouvé un jour , il y plus de trente ans, dans une vieille cantine, le petit carnet d’une arrière arrière grand-mère, où était noté à la plume et d’une très belle écriture, le nombre de poules, de lapins, de chèvres , de cochons et la nature et les quantités de nourritures nécessaires pour assurer leur élevage. Tout se tenait et collait parfaitement avec la taille de la ferme cévenole et la famille à nourrir. Lorsque j’ai voulu remettre la main dessus, la cantine avait disparu... Un savoir, fruit de l’expérience des générations précédentes était définitivement perdu. Mais la vie y était possible.....
Pour Pierre
Je suis d’accord avec ton jugement sur les survivalistes. Leur vision est égoïste et n’est pas durable. Ce qui a fait l’homme, c’est de faire société, de palabrer pendant des dizaines de milliers d’années le soir devant le feu, de raconter aux plus jeunes l’histoire des ancêtres, de la tribu, des grands mythes.
Hors la BAD, il est déjà possible de faire société avec ses voisins actuels. Il suffit parfois d’organiser une fête des voisins le jour-dit. C’est fou ce que les gens sont demandeurs sans oser en prendre l’initIative. A partir de cette base , il est possible de commencer à élaborer une vision d’un futur commun. Cela prend du temps. Il faut donc s’y mettre rapidement car je pense que le temps nous est compté....
Bien cordialement.
 

pierre81

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Bonjour,
Pour Retrait,
Tu n’es pas loin du compte. Quand je songeais à la BAD, je me disais qu’il existe certainement en Ardèche, Lozère, Pays cévenol, Aveyron, des mas ou dès hameaux abandonnés, car trop loin de tout dans notre monde moderne, mais qui avaient permis à des générations de vivre sur ces terres. Les Cévennes, c’est 350 ans d’histoire, à construire des restanques, cultiver la châtaigne et élever des cochons. J’avais trouvé un jour , il y plus de trente ans, dans une vieille cantine, le petit carnet d’une arrière arrière grand-mère, où était noté à la plume et d’une très belle écriture, le nombre de poules, de lapins, de chèvres , de cochons et la nature et les quantités de nourritures nécessaires pour assurer leur élevage. Tout se tenait et collait parfaitement avec la taille de la ferme cévenole et la famille à nourrir. Lorsque j’ai voulu remettre la main dessus, la cantine avait disparu... Un savoir, fruit de l’expérience des générations précédentes était définitivement perdu. Mais la vie y était possible.....
Pour Pierre
Je suis d’accord avec ton jugement sur les survivalistes. Leur vision est égoïste et n’est pas durable. Ce qui a fait l’homme, c’est de faire société, de palabrer pendant des dizaines de milliers d’années le soir devant le feu, de raconter aux plus jeunes l’histoire des ancêtres, de la tribu, des grands mythes.
Hors la BAD, il est déjà possible de faire société avec ses voisins actuels. Il suffit parfois d’organiser une fête des voisins le jour-dit. C’est fou ce que les gens sont demandeurs sans oser en prendre l’initIative. A partir de cette base , il est possible de commencer à élaborer une vision d’un futur commun. Cela prend du temps. Il faut donc s’y mettre rapidement car je pense que le temps nous est compté....
Bien cordialement.
"futur commun", "faire société", tu comprends bien que j'adhère totalement à cette approche "communautaire", dans le sens laïque du terme j'entends. Et je te rejoint sur le fait que, si l'on croit en ce projet sociétal, surtout ne pas attendre d'être au pieds du mur pour initier le mouvement avec son petit cercle, famille, amis et voisins.
 

guilaumus

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Nimes
bonjour,
je suis bien d'accord avec Pilou. je ne connaissais pas le terme BAD. Pour moi l'essentiel est de travailler dans le sens de l'autonomie autant alimentaire, énergétique, et culturel ( par exemple éviter d'attendre les ordre d'un gouvernement pour prendre des initiatives). aprés y avoir refléchi pendant plus de 10 ans j'ai reussis a passer a l'action dans une moyenne montagne un peu isolé mais pas trop et je cultive tout ce que je peux pour manger. Je ne pense pas que le monde est plein de warrior et survivaliste conquérants. je sens plutôt être entouré de gens qui font ce qu'il peuvent et contribue a améliorer les chose avec l'entraide dans les montagnes ou campagne. enfin c'est 50/50! y a toujours des profiteurs et d'autre qui sont créateurs et producteurs.
je ne pense pas qu'il faille écouter les doux rêveurs, mais plutôt se concentrer sur les gens bien intentionné comme Pierre Rabhi ou d'autre que vous évoquez.
 

Copper

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On peut se poser la question si dans ce cas précis la BAD est elle le meilleur endroit où se confiner sur le COVID?
Points +:
-plein air, nature
-petit potager

Points-
-loin des structures hautement médicalisés
-loin des pharmacies
A suivre.
 
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