Les beaux livres
-LE GENIE DES CABANES de Marie France BOYER

"un pur moment de rêve" Lire
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HABITER LE PAYSAGE
Jean-Charles Trebbi, Patrick Bertholon
L'ouvrage s'inscrit dans la continuité du titre paru au début des années 1980, Maisons creusées, maisons enterrées. Il propose un tour d'horizon des maisons creusées, puis de leur interprétation par une architecture contemporaine intimement intégrée au paysage. Aujourd'hui, toutes ces réalisations "semi-enterrées", parfois cataloguées marginales à l'époque de leur construction, servent de références avec l'émergence d'attentes nouvelles pour l'habitat de demain : vivre autrement, dans le respect des éléments. Ces maisons utilisent à la fois les savoir-faire vernaculaires, le bio-climatisme naturel, les recherches formelles du siècle dernier ou les tentatives de ces dernières décennies pour exploiter les bio-technologies et l'informatique.
En abordant l'ensemble de ces aspects dans le monde entier, l'ouvrage en offre surtout une vue synthétique ; il voudrait être à l'origine de nouvelles découvertes pour chacun, susciter plaisir et passion pour un habitat naturel au milieu de la roche et du végétal, un habitat dans le paysage. Bibliographie et mots clés supplémentaires en bas de page invitent à approfondir l'un ou l'autre des domaines abordés.
Collection : Anarchitecture Editions Alternatives
Format : 23 x 25 cm
Nombre de pages : 192, Prix : 39 Euros
LES CABANES DANS LE SUD OUEST
Photos en page "cabanes"
Jean-Christophe Poumeyrol est né le 13 décembre 1965 à Talence. Il est installé à Pau en tant que photographe depuis plus de 16 ans et partage son temps entre photographie publicitaire et travaux d’illustration.
Charles Daney, géographe, auteur de très nombreux ouvrages à La Renaissance du Livre, décrit la fonction de ces cabanes et leur réappropriation actuelle.
Au fil d’une route allant de l’Estuaire de la Gironde aux Pyrénées, Jean-Christophe Poumeyrol nous mène à la rencontre des cabanes de pêche au carrelet, des cabanes ostréicoles du bassin d’Arcachon, des cabanes de résiniers de la forêt landaise, en passant par les palombières, tonnes, gabions et autres postes de chasse sans oublier les cabanes de jardins ouvriers et quelques autres encore à l’usage original. Plus au sud, nous retrouverons entre autres les tonnes des Barthes de l’Adour, les postes de chasse des crêtes d’Iraty, les crampottes du port des pêcheurs de Biarritz, et enfin les cabanes d’estives des bergers pyrénéens. Les photos de cet ouvrage présentent l’univers traditionnel de la cabane dans le Sud-Ouest et la poésie du paysage dans lequel elle s’inscrit. L’auteur a voulu montrer la diversité de ces constructions en fonction de leur usage et des lieux où elles se situent.
Photographies Jean-Christophe Poumeyrol -Textes Charles Daney
192 pages; (23 x 23 cm), illustrations en couleur, Editeur Cairn Editions 2007
AUTOCONSTRUCTIONS TOME 1 ET 2
L'Aventure des dômes et des zomes dans le sud de la france
Photos en page "cabanes"
Ceux qui en son temps ont eu entre les mains ma brochure AUTOCONSTRUCTIONS
(sortie 2002) ont apprécié les belles photos de dômes, zomes et cabanes qui s'étalaient sous leurs yeux,: un premier bilan des aventures d'autoconstruction que j'avais pu rencontrer dans le Sud de la France.
Jean SOUM
Alors voilà encore mieux avec AUTOCONSTRUCTION 2, spécial dômes et zomes, de nouvelles et surprenantes photos de ces architectures courbes qui ont été construites ces 30 dernières années, les plus belles que l'on peut rencontrer, surprises dans leur abondante nature. Un régal à ne pas manquer.
Et pour satisfaire ceux qui n'avaient pas eu AUTOCOnSTRUCTION première version, brochure trop vite épuisée, j'en ai profité pour l'augmenter de quelques pages de cabanes plus récentes et en faire imprimer un petit nombre d'exemplaires. Alors vous avez le choix:
Collection :Autoconstruction
Format : 23 x 25 cm
Autoconstruction: 12 euros avec port
Autoconstruction2: 18 euros avec port
Autoconstruction 1 + 2: 25 euros avec port
Pour commander
Chèque ou mandat postal à l'ordre de Jean Soum
Jean Soum , Marquet, 09130 Carla Bayle
Expédition par retour du courrier- N'oubliez pas vos nom et adresse
Jean-Paul Bourdier et Trinh T. Minh-ha
Ce n’est pas toujours par manque de briques qu’on rencontre plus souvent des petits murs. (proverbe Soninké) L’architecture traditionnelle de l’Afrique de l’Ouest est avant tout le reflet de la compréhension du monde. Chaque maison n’existe que par un ensemble de relations avec des divinités et avec la nature, c’est un élément vivant qui se révèle être à la fois un outil, une oeuvre d’art et un lieu spirituel, un lieu dans lequel, avec lequel, et grâce auquel on vit. Si Habiter un monde propose dans un premier temps une approche culturelle et symbolique de cette architecture, une seconde partie s’étend sur l’aspect architectural et technique, classifiant ces habitations par type de toit. Des toits terrasses des Dogons ou des Toucouleurs au toit en chaume des Peuls, ce sont au total neuf types d’habitats qui sont étudiés. Plus de 200 illustrations (dessins, schémas), photographies et maquettes, émaillées d’une quarantaines de proverbes africains rendent parfaitement compréhensibles la beauté et la complexité de cette architecture. Habiter un monde s’adresse autant à des spécialistes qu’à tous les amoureux de l’Afrique.
Jean-Paul Bourdier est architecte, peintre, photographe et directeur artistique pour le cinéma. Il a publié aux Etats-Unis plusieurs articles et ouvrages sur l’architecture vernaculaire africaine, notamment : African Spaces : Design for Living in Upper-Volta et Drawn from African Dwellings. Photographe, artiste de Land art et de Body art, son oeuvre a fait l’objet de plusieurs expositions et a obtenu de nombreux prix. Il enseigne l’architecture et la photographie à l’Université de Berkeley, en Californie.
Trinh T. Minh-ha est cinéaste, poète, écrivain et compositeur. Elle a réalisé de nombreux films dont Naked Spaces , Living is Round et Night Passage et documentaires. Elle a également publié Woman Native Other et The Digital Film Event. Elle enseigne les théories féministes et post-coloniales à l’Université de Berkeley, en Californie.
Ensemble, ils réalisent un projet d’installation, L’Autre Marche, sur la rampe du futur musée du Quai Branly qui doit ouvrir à Paris en juin 2006.
Collection : Anarchitecture Editions Alternatives
Format : 23 x 25 cm
Nombre de pages : 192, Prix : 39 Euros
HABITATS NOMADES
Denis Couchaux
Le nomadisme envahit notre quotidien. Le terme est utilisé pour vendre téléphones ou vêtements. Les agences de voyages proposent de partager la vie des Mongols ou des Touareg et l'on peut acheter tipis et yourtes par correspondance ou sur internet...Au milieu de cette déferlante, Habitats Nomades présente un panorama des divers types de constructions utilisées par les peuples nomades : de l’igloo à la roulotte tsigane en passant par le tipi, la yourte ou la tente noire, la hutte ou le bateau maison.Les habitations nomades sont plus que des constructions extrêmement ingénieuses utilisant des techniques sophistiquées: abris mobiles, éléments préfabriqués démontables, structures tendues, dômes....
Ces demeures jouent également un rôle symbolique important dans la vie de leurs utilisateurs. A travers elles, c'est tout un mode de vie, une conception des relations sociales et politiques radicalement différentes des nôtres que l'on va découvrir. Après une première partie consacrée aux sociétés nomades à travers le monde, cet ouvrage recense les différentes types d'habitations : des huttes les plus simples aux tentes les plus sophistiquées en décrivant très précisément les matériaux et les techniques de construction. Une partie de ces habitats ont aujourd’hui disparu : colonisation, extermination, espace de déplacement réduit ont conduit certains peuples nomades vers la sédentarisation.
Plus de 300 illustrations - photos, gravures anciennes, cartes et croquis techniques complètent l’ouvrage.
Architecte de formation, Denis Couchaux est également photographe et graphiste. Il a travaillé pour de nombreuses publications du ministère de la Culture consacrées au patrimoine architectural, ainsi qu'à une exposition du Conseil de l'Europe sur la ville de Prizren au Kosovo. Réalisateur de courts-métrages, il collabore régulièrement au festival du Cinéma nordique de Rouen.
Collection : Anarchitecture Editions Alternatives
Format : 23 x 25 cm
Nombre de pages : 192, Prix : 39 Euros
Qu’elles soient nichées dans les arbres, enterrées sous un talus, qu’elles vivent au rythme des saisons, ou qu’elles suivent les caprices du vent, les maisons vivantes inventent un mode de vivre autrement.
photo extraite de Maisons vivantes
Ce livre présente les projets et réalisations d’hommes et de femmes de nationalités différentes, architectes et autoconstructeurs, qui ont choisi délibérément de révéler leurs rêves, leurs émotions, leurs valeurs, leurs croyances, leurs interrogations. Ces créateurs – Hundertwasser, Guy Rottier, Antti Lovag, James Wines, Zaha Hadid, François Roche, Coop. Himmelb(l)au, UN Studio... – de maisons vivantes, parcourent le vaste champ des pratiques prospectives, des différents espaces habitables biomorphiques et géomorphiques.
Collection : Anarchitecture Editions Alternatives
Format : 23 x 25 cm
Nombre de pages : 192, Prix : 39 Euros
MAISONS MOBILES
Véronique Willemin
Face au stress permanent, la vitesse à tout prix, beaucoup d’entre nous sont séduits par un mode de vie différent, privilégiant un nouveau type de nomadisme. Partir avec sa maison sur la route, vivre dans une roulotte, sur un bateau, dans un gonflable, construire son refuge dans les arbres, habiter au cœur même de la nature, ne sont plus des démarches marginales. « On croit aborder le domaine du rêve, alors que rien n’est plus concret que cette architecture , préface Michel Ragon.
Conçu comme un road movie, Maisons mobiles est un ouvrage unique en son genre. Précis et très documenté (illustrations, photographies, dessins, croquis, maquettes, textes de référence et témoignages inédits), il nous présente les conceptions et les réalisations de prés de cent maisons mobiles pliantes, éphémères, sur roues, flottantes, textiles, gonflables, sous-marines, volantes¦ Créations de Pierre Jeanneret, Jean Prouvé, R.Buckminster Fuller, Charles Péré Lahaille, Yona Friedman, Constant,Archigram,Guy Rottier, Claire Petetin, Vito Acconci, Lucy Orta, Hans-Walter Müller, Paul Maymont.
Véronique Willemin retrace un historique de l’architecture mobile de 1926 (Henri Sauvage) à nos jours. Pour chaque projet, prototype ou réalisation, elle a interrogé les concepteurs et constructeurs sur leur démarche.Architectes, designers et constructeurs s’intéressent de près à ce phénomène récent qui préfigure l’architecture du futur en proposant des solutions innovantes en terme de miniaturisation, d’auto construction, de nouveaux matériaux et de mobilité.
Véronique Willemin est architecte DPLG diplômée de sciences, technologies et prospectives à la Sorbonne (Paris I). Pendant plus de dix ans, elle a collaboré en tant qu’architecte au sein de la cellule habitat du Groupe de recherches et d’échanges technologiques à de très nombreuses missions en Inde, au Brésil et dans le Pacifique Sud. Elle a crée en 1987 avec des ingénieurs, économistes, médecins et industriels le groupe de recherches, Tropical Wood Housing, basé sur l’innovation technologique, la mobilité et ll’urgence. Elle est également photographe et a signé plus de quarante livres scientifiques, de photographies, d’architecture et des albums illustrés pour enfants.
Collection : Anarchitecture Editions Alternatives
Format : 23 x 25 cm
Nombre de pages : 192, Prix : 39 Euros
Christian Lagrange nous dresse un réel guide pratique dans l'esprit cabane, avec des constructions en bois mais aussi avec des matériaux très intéressants et écologiques. Ce livre amène des informations sur l'aménagement des petits espaces ( de nombreux plans ), l'épuration des eaux usées, les pilotis, les dalles, des recettes sympas pour les copains qui vous aideron,etc...
Collection TERRE VIVANTE
Christian Lagrange
21 x 21 cm, 144 pages en quadri, 25 € en vente en librairie, dans les magasins de produits bio ou par correspondance (voir lien en page annuaire).
Into the wild (d'après le journal de voyage de Christopher McCandless)
C'est avec du retard que nous présentons ce film. Disons que chez nous, les films à l'affiche ont un à deux mois de décalage avec les grandes villes. Mais personne de plus cinéphile ne m'a tuyauté auparavant et c'est sans même connaître le synopsis que, notre webmaster Py et moi, nous sommes installé pour 2h37 d'une véritable échappée. Donc à voir absolument. Que dire de plus sinon que Sean Penn réalise un film qui fera surement changer le destin de beaucoup... Un Kérouac cinématographique, un" Easy rider" sans les bécanes.

NDLR: On peut également se reconnaître dans ce récit pour de nombreuses raisons surtout quand on est né la même année, qu'on a traversé les States en Automne 1991 dans les mêmes coins et que l'on remarqué aussi que seul les traces de supersoniques, haut dans le ciel, peuvent nous rappeller dans dans endroits reculés que la civilisation est toujours là...
Les ombres de Betty et Zorg
Dans le couloir de la Tramontagne, on retrouve l'impressionnant village des chalets de Gruissan. Centenaire, même s'il fut détruit pendant la seconde guerre mondiale et reconstruit, ç'est un alignement impressionnant de milles cabanons souvent sur des socles et pilotis ou planent encore les ombres de Betty et Zorg.
C'est, en effet, le décor, insolite dans ce coin de France, du Film de Jean jacques Beineix : 37°,2 le matin d'après le roman de Philippe Djian. Peu le savent,( il y a peu encore sur une radio nationale ,on parlait du bassin d'Arcachon...) donc à découvrir en parcourant le cordon de bitume qui amène aux chalets en écoutant la BO de Gabriel Yared; effet garanti.
Jeremiah Jonhson
Ce nouveau type de western proposé par Pollack est une critique de la violence des peuples qui poursuit Jeremiah johnson dans sa quête de paix et son retrait dans les montagnes rocheuses. On se délectera de scènes de paysages grandioses et sauvages, de la vie de Jéremiah et de sa compagne indienne dans une cabane près d'un cour d'eau.

Un western zen et un hymne au retour à la nature alternent avec des scènes violentes et rappelle la difficulté de fuir le système qui réclame son du... même au fond des bois.
Le dernier trappeur
Norman est un trappeur, il a cinquante ans et vit avec Nebaska, une indienne Nahanni. C’est « le dernier trappeur ». C’est lui qui a donné envie à Nicolas Vanier de tourner le film dont il rêvait depuis longtemps. Norman trappe depuis toujours et n’a pas besoin de toutes ces choses que la société pourrait lui offrir.

Ses chiens et lui se nourrissent du produit de la chasse et de la pêche. Il fabrique lui même son traîneau, ses raquettes, sa cabane, son canoë, avec le bois et le cuir qu’il prélève dans la forêt et que Nebaska tanne, à l’ancienne.

- Les BD de Cosey pour les virus de la montagne, de l'habitat isolé, des bow windows et d'autres mais il faut trouver les vaccins après! Incontournables.
Cet auteur ne s'arrête pas à Jonathan (on les à tous), mais ç'est un bon début avec" Kate" et L'espace bleu entre les nuages".

-Simon du fleuve d'Auclair Un auteur disparu qui nous fournit en brassant les éléments de l'époque (1976, le premier tome): contexte mondial et les désirs du retour à la nature, sa vision réaliste de la vie post apocalypse énergétique. Jeunes Amateurs de camps nomades: bonne brocante!
nos pages locations de cabanes
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Madame figaro Avril 2007.
Le magazine féminin fait un tour d'horizon d'une mode qui séduit les citadins et fait référence au site pour l'installation et les références à l'autonomie.

http://madame.lefigaro.fr/deco/en-kiosque/317-le-cabanon-de-luxe-nouveau-havre-ideal/3
Marie Claire maison Juillet Aout 2007.
Diane Wulwek dresse un panorama des minis maisons pour le numéro de l'été. Suite à un entretien en Mai 2007, elle réalise une sympathique présentation d'une vingtaine de lignes des-cabanes.com. elle présente le site comme une référence pour "sauter le pas" et trouver des techniques pour vivre en robinson. D'ailleurs le mot "robinson" devient une appellation d'usage, ça fait plaisir.

Radio Bleu Armorique
Radio France Armorique a fait un reportage sur le site pour sa rubrique" Chroniques internets" tous les jours( hors WE) à 08h50.
La maison écologique n°43 Février Mars 2008
Sylvain Moréteau dresse dans son article" vivons heureux vivons perchée", un éloge pratique de la cabane perchée. Permis méthode et prix de revient d'une construction arboricole.


Sous les yourtes de Mongolie Marc Alaux
Le plateau de Mongolie s’étend depuis la taïga sibérienne jusqu’aux marches de la Chine. Paysage pur, horizon lointain : la Terre des herbes semble intemporelle. Pourtant, sept décennies de communisme puis l’irruption du capitalisme ont transformé la vie des descendants de Gengis Khan. Marc Alaux a accompli quatre voyages à pied en Mongolie, où il a passé un an et demi et parcouru 6 000 kilomètres. Il a traversé les prairies centrales et orientales du pays, mais aussi ses déserts méridionaux et ses confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des Fils de la steppe, il s’est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des éleveurs nomades, pris part aux tâches pastorales, aux fêtes et aux migrations saisonnières. Il a aussi séjourné à Oulan-Bator, la capitale, et dans les villages isolés, afin de saisir toutes les nuances d’une société au riche patrimoine spirituel. Marcheur intrépide amoureux du pays du Ciel bleu, il livre sur sa quête de « l’âme mongole » un récit d’aventure qui est aussi un essai d’ethnologie.
L’auteur aborde longuement le statut de la yourte en milieu rural mais aussi en contexte urbain, son ordonnancement intérieur, sa place dans l’imaginaire et dans l’histoire, la vie quotidienne des pasteurs nomades qui s’en servent d’habitat aux quatre saisons. marc Alaux a été archéologue avant d'emprunter le chemin de l'édition. Il est le seul Européen a avoir arpenté la Mongolie de long en large sans soutien ni sopnsor.

Commaner le Livr : Transboréal 23, rue Berthollet − 75005 Paris − Tél. 01 55 43 00 37.www.transboréal.fr
Le chant du troglodyte Médhy Attar
Adrien est un accidenté de la vie. Il a tout perdu, tout ce qui faisait de lui un être intégré dans la société. Son alternative va résider en un repli dans une cabane au fond des bois. Mais rien ne l' a préparé à cette nouvelle vie.
Grandeur nature est une petite maison d'édition en Belgique spécialisée dans le voyage pédestre. ils nous proposent cet ouvrage et l'intrigue se situe cette fois ci au fond des bois...
Possibilité de commander le roman de 234 pages sur leur site www.grandeurnatureasbl.be en version papier ou PDF. Vous pouvez également y lire les deux premiers chapitres.
Walden ou la vie dans les bois Henry David THOREAU
En 1854, parait un roman qui, même s'il est à contre-pied de la culture d'expansion et la future "way of life" américaine, va devenir un grand classique de la littérature des USA. Thoreau va en effet tourner le dos au progrès et à la consommation pour aller vivre dans les bois près de l'étang de Walden. Son livre est une louange à ce choix même si cette vie ne durera que deux années.

Avec un style d'écriture très particulier et une analyse très poussée de ses ressentis, il va nous livrer un hymne à la nature, aux plantes aux rencontres aussi et au temps qui passe. Il est rassurant aussi par les temps qui courrent que ses questions sur les machines et les économies nous paraissent intemporelles.
Etrangers sur l'Aubrac Nicole LOMBARD
« Voici donc la montée vers cette terre haute où une vie nouvelle est peut-être possible. Un endroit qui échappe aux puissances du monde, une sorte de lieu d’asile »
Nicole Lombard raconte comment les livres, la musique, les animaux, la nature l'ont aidée à vaincre l'inclémence du sort
Ils étaient partis pour l'Aubrac comme on s'enfuit. Sans se retourner. Expulsés de leur maison du Gard, Nicole Lombard, une agrégée d'italien, et son mari, Michel, avaient laissé derrière eux faillites, dettes, procès, et chargé leurs livres, leurs plantes, leurs animaux dans une camionnette de location. Destination: Nasbinals, 1 200 mètres d'altitude. Ils y possédaient, le verbe est excessif, une ruine posée au milieu d'un champ d'orties. Ils y avaient planté une tente d'infirmerie de vingt-cinq mètres carrés sous laquelle Nicole écrivait ses livres et Michel les publiait, à l'enseigne du Bon Albert. Grâce à la littérature, à la musique, aux fricassées de mousserons, à l'amour d'une nature âpre, et à la tendresse de Baron, le vieux trotteur, ils avaient résisté à l'hostilité de la maigre population, à l'isolement, à la dèche, au froid polaire de l'hiver, à la neige du printemps et à l'humidité perpétuelle.
Extrait d'un article de Jérome Garcin
Voir La vie des robinsons
Mes milles maisons des Vosges Martine SCHNOERING
Martine Schnoering est née à Saint-Dizier en 1951 . Elle passe les premières années de sa vie à la campagne, dans une maison rustique. Lorsqu’elle s’installe en ville avec ses parents, à l’âge de 9 ans, ce monde feutré et lumineux s’évanouit brusquement. Avec l’arrivée de la trentaine, la vie prend un autre chemin. Le massif forestier des Vosges l’invite à d’agréables découvertes. À quarante ans, Martine ressent le besoin de pousser plus loin l’expérience de la nature, renouant inconsciemment les liens avec la vie insouciante et les souvenirs paradisiaques de sa première enfance.
Jusque-là, l’existence de l’auteur était celle d’une femme « ordinaire » : enfants, famille, travail, ruptures… Mais la vie se nourrit aussi d’élans, de liberté, de risques. Cette prise de conscience marque un tournant décisif. Dès lors, les randonnées transvosgiennes se répètent, entrecoupées de multiples trekkings à travers le Sahara, apportant à l’auteur ce supplément d’âme et ce frisson qui manquaient à son esprit curieux et aventureux.
Les petites vagues éditions
Reviennent alors comme une lame de fond les rêveries de jeunesse, le goût de l’esthétique et de l’écriture. Les anciens cours de photographie serviront de point d’ancrage pour saisir les milles nuances des paysages, la lumière des arbres, l’ombre irréelle des rochers immuables.
C’est ainsi que Martine devient photographe, dans le refus et le consentement. Car les ruptures sont faites pour aimer et vivre plus. La passion sera présente dans cette beauté secrète qui accompagne les montagnes, les forêts, les brumes d’altitude. Les nombreux bivouacs en seront autant de vivants témoignages. Il n’y a qu’un seul amour en ce monde : ressentir sans limites les émotions de la nature, c’est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la terre. Le regard de l’auteur est alors un appel vers de lointains espaces. Entre l’expérience vécue, l’imagination créatrice et l’œuvre, il n’y a pas de distance si ce n’est cette itinérance lucide, randonnée sereine vers le cœur mystérieux et frémissant du monde. (Patrick Willinger)
www.martine-schnoering.com voir également la vie des robinsons
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